Il était un rêve, Liz Braswell

Il était un rêve, Liz Braswell

logo_312188-242x385

L’histoire

Aurore a été adoptée par Maléfique après que ses parents se sont débarrassés d’elle quand elle était petite. Aurore vit à l’intérieur du château de Maléfique, couvert de ronces, avec des serviteurs zélés qui la surveillent. Mais un jour, un troubadour lui glisse une plume d’oiseau bleu : il existe donc des êtres vivants, dehors ! Aurore se met à douter de l’honnêteté de Maléfique à son égard. Elle s’enfuit du château et découvre qu’à l’extérieur, le monde est beau et bien vivant. Elle retrouve le prince Philippe qui lui raconte leur histoire. Les souvenirs d’Aurore reviennent petit à petit. Elle comprend que Maléfique la maintient prisonnière en la gardant endormie et en contrôlant ses rêves. Une nouvelle quête commence pour Philippe et Aurore qui doivent à nouveau terrasser Maléfique pour se libérer et réveiller leurs sujets avant que la méchante sorcière ne les extermine tous durant leur sommeil.

Mon avis

J’attendais énormément de ce roman qui avait tout pour me plaire : en plus d’une couverture magnifique (et une 4ème de couv qui l’est tout autant puisque l’on retrouve le profil de Maléfique, l’une de mes sorcières préférées), Il était un rêve se présente comme une réécriture du conte de La Belle au bois dormant, à travers une fin alternative qui donne une dimension très psychologique à la version édulcorée de Walt Disney sur laquelle elle se base.

Si l’intrigue en elle-même était vraiment bien trouvée – le baiser du Prince ne réveille pas Aurore qui se retrouve prise au piège d’un songe cauchemardesque dont elle doit se sortir seule, en démêlant le vrai du faux et en découvrant sa vraie nature et ses propres capacités – l’exécution n’a, pour moi, pas été à la hauteur.

Je pense que cela est dû en grande partie au décalage entre le conte raconté de façon traditionnelle à l’image d’un récit d’initiation à la portée universelle, et des personnages un peu creux aux réparties improbables et/ou trop contemporaines. D’ailleurs Maléfique (surnommée “Tantine” par la princesse au début du roman, ce qui casse un peu le mythe dès le départ !) considère Aurore et Philippe comme deux “adolescents” capricieux… et on peut dire que leur comportement lui donne raison !

J’ai quand même été au bout de ce roman, et je pense sincèrement que si j’ai été aussi déçue, c’est parce que cette histoire tient la route, qu’elle est pleine de bonnes idées mais qui n’ont pas été exploitées jusqu’au bout. Un rendez-vous raté… mais que je ne regrette en rien 🙂

 

Il était un rêve de Liz Braswell, Hachette Romans, 272 pages, 15,90 €.

Vous aimerez peut-être...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Wordpress snowstorm powered by nksnow