Les filles de l’été #1, Mary Alice Monroe

Les filles de l’été #1, Mary Alice Monroe

les filles de l'étéL’histoire

La villa historique de Sea Breeze est la demeure ancestrale de Marietta Muir. Jadis, ses petites-filles adoraient venir y passer leurs vacances. Mais Mamaw craint qu’une fois qu’elle aura quitté ce monde, les liens entre elles ne s’effritent. Le sang de leur ancêtre, un capitaine pirate, coule dans les veines des trois petites-filles. Alors Marietta décide de jeter comme une bouteille à la mer une subtile promesse de butin pour les appâter et les inciter à revenir. Pendant des années, Carson Muir a erré, sans jamais vraiment s’installer, certaine d’une seule chose : qu’une vie loin de l’océan est une vie vécue à moitié. Perdue, sans le sou, elle quitte la Californie et arrive la première à Sea Breeze, se demandant à quel moment les choses ont pu si mal tourner… jusqu’à ce que l’océan lui envoie son petit miracle. Le lien étonnant qu’elle entretient avec un dauphin l’aidera-t-il à renouer avec ses sœurs et à affronter les souvenirs obsédants du passé ?

Mon avis

J’ai lu ce roman au début du mois de juillet et je dois dire qu’à ce moment-là, je ne m’attendais pas à être aussi emballée par cette histoire de famille qui se déroule en bord de mer. Et j’ai tout simplement été conquise : pour moi, Les filles de l’été a clairement été le roman feel-good qui a marqué mon été !

J’ai vraiment tout apprécié : les personnages et leurs relations parfois compliquées et entachées par les secrets de famille ou les simples aléas de la vie, la romance dosée juste ce qu’il faut et surtout les paysages de Caroline du Sud qui apportent une bonne dose d’évasion accompagnée d’une certaine langueur estivale.

Je me suis beaucoup attachée aux femmes de cette histoire, à commencer par la grand-mère Mamaw qui entretient une relation privilégiée avec ses petites-filles, dont Carson, l’héroïne de ce premier tome (il existe plusieurs suites, mettant en scène les personnages de Dora et de Harper notamment).

Carson est une jeune femme indépendante, fière, mais qui se retrouve perdue à un tournant de sa vie, après avoir essuyé plusieurs échecs. C’est en revenant dans la maison de son enfance, mais aussi grâce au contact de l’océan et d’un certain Blake, qu’elle va enfin apprendre à s’ouvrir aux autres et à panser des plaies dont elle n’avait même pas conscience.

Le récit est fluide, d’une simplicité authentique mais d’une très grande richesse aussi : à travers l’histoire de la famille Muir, Mary Alice Monroe propose un discours empreint de valeurs écologiques et souligne l’importance de la préservation de l’environnement et des espèces marines. Un dauphin va d’ailleurs prendre une place majeure dans l’histoire personnelle de Carson…

Loin d’être moralisateur, le discours de l’auteure fait également prendre conscience des erreurs que l’on commet par méconnaissance des lois de la nature. J’ai personnellement été sensible à cet aspect du roman, qui m’a donné envie d’en savoir plus sur le sujet, tout comme de retrouver les filles de l’été pour passer un nouvel été en leur compagnie.

Ma note : 5/5

 

Les filles de l’été de Mary Alice Monroe, Éditions Charleston, 506 pages, 8,90 €.

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