Tarzan, Edgar Rice Burroughs

Tarzan, Edgar Rice Burroughs

tarzanL’histoire

XIXe siècle. John et Alice Greystoke sont à bord du Fuwalda, au large de l’Afrique équatoriale. Suite à une mutinerie, ils sont débarqués sur la côte. Là, Alice met au monde un fils, John Clayton III, comte de Greystoke. Un an plus tard, elle meurt.
Deux mois ont passé quand un grand singe vivant dans la forêt voisine pénètre dans la cabane de John et le tue. Kala, une jeune femelle, s’empare alors du bébé humain et s’en occupe comme si c’était le sien. Elle lui donne le nom de Tarzan, « peau blanche ».
Il est élevé comme un singe et ce n’est qu’à 10 ans qu’il prend conscience de sa différence. En découvrant des livres dans la cabane abandonnée de ses parents, il est fasciné et apprend seul à lire.
À 18 ans, il voit ses premiers êtres humains, des Noirs de la tribu Mbonga. L’un d’eux tue sa mère adoptive, et Tarzan se venge…
Puis il assiste à l’arrivée d’une équipe de zoologistes anglais, le professeur Porter et sa fille Jane, venus là pour étudier la faune locale, plus particulièrement les singes. C’est alors la rencontre entre deux mondes, celui de la jungle et de la civilisation. Et de ce choc des cultures pourrait naître l’amour…

Mon avis

J’ai eu envie de découvrir Tarzan cet été suite à une chronique particulièrement enthousiaste de Galleane (à lire ici) et si je n’ai pas été aussi emballée qu’elle, j’ai quand même passé un très bon moment de lecture, d’autant que ce roman n’a rien d’un classique poussiéreux !

Ce premier tome d’une saga qui en compte plus d’une dizaine m’a vraiment surpris par son rythme, sa richesse et ses petites touches d’humour. Et même si j’ai passé une bonne partie du roman en ayant du Phil Collins dans la tête (merci à la BO du Tarzan de Disney), cette histoire peu ordinaire m’a vraiment sortie de mon quotidien en me plongeant dans l’univers sans pitié de la jungle et les aventures d’un héros qui se distingue par son physique certes, mais surtout par sa grande intelligence.

J’ai juste été un peu frustrée car j’ai attendu longtemps deux événements qui pour l’un apparaît un peu tardivement à mon goût (l’arrivée de Jane et de son père, le professeur Archimedes Q. Porter, qui est de loin mon personnage préféré) et pour l’autre n’arrive pas du tout (le retour de Tarzan en Angleterre, sous le nom de Lord Greystoke).

Comme quoi, la série (celle de 1966), le film (le vieux, celui avec Christophe Lambert !) et le dessin animé ont vraiment eu des conséquences sur mes attentes vis-à-vis de ce livre… Mais j’ai vraiment apprécié ce premier tome qui nous laisse sur un beau cliffhanger quand même !

Tarzan est un classique que je recommande à tous les amateurs de romans d’aventures, car c’est peut-être l’un des meilleurs que j’ai lus jusqu’à maintenant… même s’il faut passer outre les considérations raciales et sexistes qui sont vraiment d’un autre temps.

Ma note : 4/5

 

Tarzan d’Edgar Rice Burroughs chez l’Archipoche, 400 pages, 7,80 €.

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