Le Bon Dieu sans confession, Marilyse Trécourt

L’histoire

Les Jardins d’Eden… En emménageant dans son nouvel appartement de cette résidence, Odette, une mamie dynamique, espérait y passer une retraite heureuse et paisible avec Elvis, son fidèle compagnon…
Pourtant, des incidents curieux et inquiétants viennent perturber leur nouveau petit paradis : quelqu’un semble prendre un malin plaisir à effrayer les locataires. Qui est-il ? Que veut-il ?
Odette mène l’enquête : tous les gens qu’elle rencontre sont charmants, que ce soit cette bimbo pas aussi écervelée qu’elle n’en a l’air, cet alcoolique désespéré, cette cartomancienne, ou encore ce sosie de Johnny Hallyday et tous les autres habitants auxquels on donnerait le Bon Dieu sans confession… Odette n’est pas dupe, des secrets se cachent dans l’immeuble. Bientôt, elle n’a plus qu’une idée en tête : démasquer le coupable pour venir en aide à ses voisins. Elle est loin d’imaginer où cette enquête la conduira…

Mon avis

Je connaissais déjà la plume de Marilyse Trécourt, tout en sensibilité et en délicatesse, pour l’avoir découverte avec son premier roman Au-delà des apparences, auto-édité dans un premier temps chez Librinova puis publié chez Mosaïc. Je dois avouer que j’ai eu une nette préférence pour son deuxième roman, Le Bon Dieu sans confession, qui nous dévoile une nouvelle facette de son talent, plus humoristique.

Je pense aussi que le sujet a joué en ma faveur : j’adore les histoires où l’héroïne est une grand-mère un peu loufoque (vous souvenez-vous de mon coup de cœur l’année dernière pour Ma grand-mère vous passe le bonjour ?) et avec Odette, j’ai été servie ! Pour commencer, cette mamie très moderne a un animal de compagnie assez original, un perroquet prénommé Elvis qui parle à tord et à travers… J’ai adoré ce duo détonnant !

Et puis dans sa nouvelle résidence, Les Jardins d’Eden, elle côtoie toute une galerie de personnages hauts en couleurs et attachants, qui ont tous un secret à cacher… Quand ils commencent à recevoir des lettres anonymes menaçantes, Odette va prendre son courage à deux mains et jouer aux justicières du dimanche pour démasquer le coupable.

Dans cette histoire, ce n’est pas tant l’enquête qui m’a plu ni son dénouement bien trouvé en résonance avec le thème général du roman, mais bien le côté humain avec son lot de personnages un peu malmenés par la vie et qui méritent que l’on ne s’arrête pas à la première impression, aux simples apparences…

Et puis certains passages m’ont bien fait rire (en particulier la scène au commissariat, qui sent le vécu !) et j’ai apprécié cette spontanéité, cette légèreté qui ne manque pourtant pas de profondeur par moments. Bref, Le Bon Dieu sans confession a été un joli moment de lecture, un roman parfait pour se changer les idées !

 

Le Bon Dieu sans confession de Marilyse Trécourt, Librinova, 232 pages, 2,99 €.

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Catégorie Auto-édition, Contemporain

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